Protéger la mer depuis la maison

Publié le par Collectif marseillais

En cet automne, bien qu’ensoleillé, nos journées au bord de la grande bleue se font moins fréquentes. Faudrait-il pour autant oublier de la protéger jusqu’à l’été prochain ?

Sachez que la plupart des pollutions marines sont d’origines terrestres (plus des trois quarts) et que Marseille émet d’abord des pollutions urbaines n’ayant que peu d’industries et d’agriculture.

Par conséquent le meilleur endroit pour protéger notre Méditerranée est  bien notre maison !

Cible numéro Une : les tensioactifs et autres substances chimiques que contiennent nos produits (pour la vaisselle, le linge, le corps) qui sont très difficilement épurables … Bref, tout finit dans les Calanques, la végétation littorale dépérit, car ces tensioactifs dissolvent la couche protectrice qui recouvre les feuilles contre le sel. Et ce n’est la partie visible de « l’iceberg », les scientifiques connaissent très mal les impacts de ces produits sur le fonctionnement des écosystèmes marins.

Mieux vaut ne pas imaginer le pire et courir dès aujourd’hui au magasin (bio ?) le plus proche afin de se procurer des produits d’entretien avec un label NF Environnement ou Eco label Européen.

Jérémie

Publié dans Cadre de vie

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emmanuel 13/04/2007 13:31

je tiens à signaler ce qui à mon avis constitue une source de pollution grave pour l'environnement marin, un dossier sans doute déjà sensible et public: les rejets organiques occasionnés par la station d'épuration des caillols, entre les goudes et sourmiou. J'ai pu constater de visu une augmentation considérable de la turbidité des eaux côtières sur pas moins d'un kilomètre! de simples analyses au spectrophotomètre conclueraient à une augmentation plus que significatives de la densité optique dont la résultante, vous le savez, est un appauvrissement de la flore donc de la faune des fonds marins. Des tests bacériologiques et de DBO révéleraient une corrélation directe avec les rejets de la station, celle-ci est-elle bien adaptée? où en est le dossier. En plus je ne vous parle pas de l'odeur, on se la traîne sur plusieurs kilomètres de GR comme du parcours "vert, difficulté 5", tous deux très empruntés par les touristes. De simples analyses (constatées par un hussier?) suffiraient à alerter les pouvoirs publics.
Quel association pourrait être concernée par ceci, apportez votre témoignage, merci à tous ciao!