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Cadre de vie

Lundi 29 septembre 1 29 /09 /Sep 16:17


Petite mobilisation samedi dernier pour tenter de sauver les arbres du parc Longchamp.

Le permis de construire a été signé et l'exploitation du parking confiée à une entreprise privée (Q-Park).
Et ce, malgré les pétitions ou encore le label de Jardin remarquable remis au parc par la DRAC en 2005...

Les travaux débuteront lundi prochain, le 6 octobre (en fait non, voir les commentaires...).

Un ultime rassemblement est donc organisé ce jeudi, le 2 Octobre à 18h30 devant la mairie du 4/5. Elle se situe square Sidi-Brahim dans le 5ème. Venez nombreux et faites tourner l'info !

Par Collectif marseillais - Publié dans : Cadre de vie
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Vendredi 26 septembre 5 26 /09 /Sep 19:32
Et si l’on développait une offre touristique alternative à Marseille, plutôt que d’assister à un bétonnage anarchique et orienté vers une clientèle haut de gamme, ainsi contrainte à séjourner dans des palaces aseptisés ?
Attention, ceci est un appel à idées !

Pression

L’Hôtel-Dieu a été bradé à un groupe hôtelier, les plus beaux points de vue de la ville sont squattés par des hôtels grand luxe: Sofitel et Novotel Vieux-Port, New Hotel of Marseille au Pharo, Radisson quai de Rive-Neuve, Pullman ex Sofitel “Palm Beach“, … En projet, un complexe hôtelier au Mont-Roze et plus avancé, un hôtel 4 étoiles sur la plage des Catalans, à l’emplacement des établissements Giraudon. Ce projet a d’ailleurs déjà été validé par le conseil municipal. Pour faire passer les 41 mètres de hauteur, on saupoudre grossièrement d’arguments pseudo-écolos, bien sûr sans aucune once de vision à long terme concernant la politique de la ville. Par contre, l’opération immobilière, en partenariat avec le groupe Privilège, expert en réduction d’impôts, semble, encore une fois, tout à fait bien bâtie. Question d’expérience ! Elle aurait en fait été montée par la Mairie qui aurait elle-même présenté l’acheteur à l’occupant des lieux, en cours d’expropriation, selon le journal La Marseillaise. Ce projet est d’ailleurs sorti des boîtes sans prévenir, la rumeur ayant été démentie par M. Roatta… avant les élections.

Suite aux actions des riverains: pétitions, banderoles, permanences sur le trottoir, une “concertation“ a été lancée. Elle devrait s’achever à la fin de l’année et portera essentiellement sur la hauteur de l’édifice, car l’hôtel, lui, devrait bien voir le jour (ce n’est pas le cas des occupants des immeubles riverains !). Rassurons-nous, l’altitude du building ne devrait pas supplanter celle du Cercle de Nageurs, institution populaire marseillaise qui le jouxte…



Du béton, mais haut de gamme

“Marseille souffre d’une capacité d’accueil trop restreinte, son immaturité en terme d’équipements hôteliers devient critique“. La complainte est bien rôdée et tourne en boucle dans les sphères économico-touristiques de la ville. Et avec Marseille 2013, il va falloir que cela s’accélère, argument désormais imparable! Si l’on y regarde de plus près, les autorisations de bétonnage concernent les grands groupes et les projets très haut de gamme “pour rattraper son incroyable retard“, bien évidemment. Un retard qui se base en fait sur les seuls chiffres des séminaires, avec pour ville-étalon Nice. Il est vrai que cette ville et sa politique touristique donnent envie.
Ici, Accor ne détenant que 70% de l’offre hôtelière, il semble effectivement important qu’il puisse renforcer sa position sur la cité phocéenne, afin de préserver l’oligopole dont il jouit, comme sur la plupart de ses activités (Tickets Restaurant, Tickets Service, Compagnie des Wagons Lits, …). Les infrastructures pleine de charme et la politique sociale innovante d’Accor méritent pleinement ce petit coup de pouce.
Du côté des structures d’accueil pour les visiteurs moins fortunés, que trouve-t’on ? Une seule auberge de jeunesse, située dans le trépidant quartier de Bonneveine, quand Barcelone en propose une dizaine aux quatre coins de la ville. Il suffit pourtant de s’inscrire sur un site communautaire d’échanges de places de canapés pour se rendre compte que les demandes de jeunes baroudeurs du monde entier affluent. Pas assez riches ? Pas sûr, et en tous cas souvent enclins à écumer les lieux culturels nocturnes (quand ils existaient encore).

Alors on fait quoi ?

En laissant à la mairie et à l’office des congrès (et du tourisme paraît-il…) le choix des infrastructures, notre ville va certes évoluer, se moderniser, comme le rappellent certains observateurs de la vie marseillaise (souvent bien frileux) mais n’y a t’il pas une solution à inventer ? Une alternative ne profitant pas qu’aux groupes financiers ? Rappelons que dans le cas de l’Hôtel Dieu au Panier, la ville a acheté le bâtiment 10 millions d’euros pour le céder à une holding contrôlée par Axa. Cet argent ne pourrait-il pas être utilisé à autre chose ? Marseille, future capitale de la culture, ne pourrait-elle pas choisir une autre voie en termes d’hébergement ? Dans son récent discours victorieux, JC Gaudin revendique au bout de quelques lignes la fameuse “tradition d’hospitalité“ de la ville. Alors Jean-Claude (permettez-moi de vous appeler Jean-Claude), cette hospitalité, on la transforme en réalité ou on l’inscrit seulement au fronton du futur Intercontinental de l’Hôtel Dieu ?



Bien évidemment, nous n’avons pas la solution, mais puisque Marseille manque de places d’accueil, n’hésitez à balancer ici vos folles idées…

Par Collectif marseillais - Publié dans : Cadre de vie
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Vendredi 19 septembre 5 19 /09 /Sep 12:26
platane longchamp marseille "La Menace n'est pas retombée sur le Parc Lonchamp, au contraire, elle persiste et s'accentue !

Les 20 et 21 Aout 2008 ont été affichés sur le mur situé à l'angle du Bd Cassini du Bd du Jardin Zoologique et à l'entrée sud du pont, deux panneaux annonçant des "... travaux d'aménagement dans le jardin ... "
... mais tout ceci cache une menace plus grave encore : La construction d'un parking souterrain entrainant la disparition de tous les arbres centenaires (...) situés dans la zone concernée (...)

La diffusion sur internet de la carte de la pollution de l'air sur Marseille montre bien l'urgence de protéger le Parc Longchamp. Celui-ci est un véritable poumon d'air pur au milieu des zones rouges indiquant des niveaux de pollution important. C'est un véritable cas de santé public qui se présente ici ! (...)

De plus, ce parking sera une véritable pompe à voitures qui va aggraver la circulation et l'état de l'air.
La disparition de tous ces Grands Arbres Vénérables est une atteinte grave à la Nature et à l'importance considérable qu'ils ont dans la préservation de notre Santé et de notre Environnement :
Epurateurs d'air, Filtres à poussière, Isolants phonique et thermique, Régulateurs des eaux pluviales de surfaces et souterrraines, Anti Stress, (...)

Afin de sensibiliser tous les habitants et d'alerter les élus sur la dangerosité de ce parking nous organisons une action citoyenne à laquelle nous vous convions toutes et tous :

Le Samedi 27 Septembre 2008 à 11 H 00 (devant l'entrée sud du parc, à côté de la Station de Métro 5 avenues).

N'hésitez pas à en informer votre Famille, vos Amis, vos Voisins et toutes celles et ceux qui aiment leur Ville. venez très nombreux !"

foward d'un mail d'Eric MULLARD
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Mardi 5 juin 2 05 /06 /Juin 15:43
Le CIQ (Comité d’Intérêt de Quartier) 2ème arrondissement tire la sonnette d’alarme : le projet Euromediterranée avance, mais pas de trace d’espaces verts.
Au mépris des règles d’urbanisme et de la population, les mains des promoteurs sont laissées entièrement libres dans leurs constructions tout-béton.

Extraits de leur “Manifeste pour un parc littoral au centre-ville“

…Sur l’ensemble du 2ème arrondissement (30 000 personnes) dont dépend l’Esplanade, les habitants ne disposent que de 0,37 ha de ce que l’on peine à appeler “espaces verts“. La norme de 10 m2 par habitant en espaces verts de proximité porte les besoins à 30 ha.

Nous avons assisté à une réduction progressive des espaces verts dans les projets et surtout les réalisations d’Euroméditerranée. Le grand parc des premiers projets est progressivement rogné et repoussé toujours plus loin, au nord de la zone d’aménagement. Les espaces verts imbriqués dans les constructions du parc habité d’Arenc sont reservés à l’usage privatif…

Pour plus de renseignements : ciq.protis@gmail.com



"C'est pas nous qui marchons pas droit, c'est la ville qui va de travers"

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Jeudi 31 mai 4 31 /05 /Mai 16:47
Croissance,croissance, croissance ! Economistes, politiques, entrepreneurs, journalistes, tous n'ont que ce mot à l'esprit quand il s'agit de parler des solutions à apporter aux maux de la société. Souvent, ils oublient même que leur mot fétiche n'est qu'un moyen, et le posent en objectif absolu, qui vaudrait par lui-même.

Cette obsession, qui rassemble la droite et la gauche, est aveugle à l'ampleur de la crise écologique : changement climatique, mais aussi crise historique de la biodiversité et contamination chimique de l'environnement et des êtres. C'est que l'instrument qui sert de boussole aux responsables, le PIB (produit intérieur brut), est dangereusement défectueux : il n'inclut pas la dégradation de la biosphère. Cela signifie que nous contractons à l'égard de celle-ci une dette toujours croissante. La dérégulation émergente des grands écosystèmes planétaires est le prix de cette dette. Si rien ne change, les annuités ne vont plus cesser de s'en alourdir.

L'obsession de la croissance est aussi idéologique, car elle fait abstraction de tout contexte social. En fait, la croissance ne fait pas en soi reculer le chômage : "Entre 1978 et 2005, le PIB en France a connu une croissance de plus de 80 %, remarque Nicolas Ridoux dans le journal La Décroissance d'avril. Dans le même temps, non seulement le chômage n'a pas diminué, mais il a doublé, passant de 5 à 10 %." Le Bureau international du travail et la Conférence des Nations unies sur le commerce et le développement confirment : malgré une hausse du PIB mondial de 5 % par an, le chômage ne diminue pas. Le Fonds monétaire international et la Banque mondiale observent aussi que l'élévation du PIB ne fait pas reculer la pauvreté ni l'inégalité. En réalité, l'invocation permanente de la croissance est un moyen de ne pas remettre en cause l'inégalité extrême des revenus et des patrimoines, en faisant croire à chacun que son niveau de vie va s'améliorer.

Il y a urgence à réinterroger le sens et le contenu de cette obsession moderne. Une piste nouvelle est de viser la réduction des consommations matérielles, c'est-à-dire des prélèvements que nous faisons sur les ressources naturelles. Un rapport du Parlement européen, présenté en mars par la députée Kartika Tamara Liotar, le propose : "Il convient de réduire par quatre, à l'horizon 2030, la consommation de ressources primaires non renouvelables dans l'Union européenne."

Rares sont les politiques qui prennent conscience de l'urgence. Le 16 janvier, dans une conférence de presse à Paris, Alain Juppé déclarait : "C'est une autre croissance qu'il faut inventer, qui s'accompagne d'une décroissance des gaspillages, et nous avons besoin, dans un monde frappé par la pauvreté et les inégalités, d'une croissance moins consommatrice des énergies et des ressources non renouvelables, une croissance respectueuse des équilibres naturels, une croissance qui s'accompagne d'autres modalités de consommation et de production." Très beaux mots. Qu'il faut faire vivre, Monsieur le Ministre.

Article “qui-fait-plaisir“ d’Hervé Kempf, du Monde du 31 juin 2007



Image tirée du documentaire de Pierre Carles "Volem rien foutre al païs".

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Mercredi 21 mars 3 21 /03 /Mars 16:39
Avez-vous entendu parler de l’incinérateur ?

Il y a urgence à s’informer car sa construction a déjà commencé, au mépris de la démocratie locale et en négligeant d’expliquer la problématique globale des déchets aux Marseillais.
Le collectif Autre Marseille souhaite inciter chacun de nous, habitant de Marseille, à prendre part au débat. En effet, si l’usine d’incinération doit être construite, même à Fos s/ Mer, sa création influera totalement sur la politique des déchets de la ville dans les trente ans à venir.

Alors, que veut-on ?
Que les choses changent réellement, que les enfants et les habitants soient enfin informés, sensibilisés, équipés pour réduire leurs déchets, les trier ? Se mettre enfin au niveau des autres villes européennes ? Ou plutôt choisir la solution paraissant la plus simple : un four omnivore à l’appétit sans limite, et dont le système géré par une entreprise privée ne pourra en aucun cas être compatible avec une politique de recyclage ?

Politique médiatique du pire.
Avec un œil “extérieur“ au sujet, en tant que simple habitant des quartiers, producteur de déchets, on peut se dire que l’argument d’urgence donné par la mairie est recevable. Surtout sans aucune information fiable fournie par les médias locaux… Il suffit de lire certains articles affligeants du média le plus lu à Marseille : La Provence, pour comprendre le problème. Contre-vérité, mensonge et parti pris sont de rigueur sur ce sujet. Le dernier article signé Clothilde Dusquenel à propos du Carnaval de la Plaine (lundi 12 mars 2007), pendant lequel les organisateurs avaient décidé de brûler un incinérateur afin d’alerter le public, en est une preuve flagrante. Le mépris inouï de son texte montre bien sa méconnaissance du sujet, et l’enjeu qu’il représente pour chacun de nous. Méconnaissance que l’on retrouve auprès des décideurs de la ville et donc auprès des habitants privés d’une réelle information.

Et pourtant, il existe d’autres solutions ! :
Dans votre poubelle, vous retrouvez environ 30% de déchets organiques (déchets de cuisine ou de jardin), 50% de déchets recyclables (emballages, papier, carton, verre, bouteilles plastique, …) et 20% dont on ne sait pas (encore) quoi faire (pots de yaourts, sacs plastiques, certains déchets toxiques, …). Les déchets organiques peuvent être compostés pour servir d’humus. Le coût de mise en place de plateformes de compostage est faible pour la collectivité et il existe de nombreuses solutions individuelles (lombri-compost par exemple).
Pour la dernière catégorie de déchets, l’effort peut venir des industriels qui doivent être poussés par les citoyens et les autorités à changer leur politique d’emballage. Tout ce qui n’est pas recyclable devant être à terme éliminé. La solution vient donc de la réduction des déchets à la source, de la collecte sélective, de l’apport volontaire et enfin du tri industriel. Tout cela existe ailleurs, il ne reste qu’à…

“Rien ne se crée, rien ne se perd, tout se transforme“.
La phrase de Lavoisier se vérifie en toute occasion en chimie. Idem pour l’incinération, où 30% de déchets résiduels après combustion restent à traiter. Sans parler des émanations toxiques, car même avec les filtres à dioxine les plus évolués, il est utopique et dangereux de croire que nous pouvons éliminer une fois pour toute tout ce qui est toxique, grâce à la combustion.

Que faire ?
A chacun d’aller chercher l’information puisqu’elle ne nous est pas accessible à Marseille. En visionnant le film de Cécile Couraud, produit par le CNIID (Centre National d’Information Indépendante sur les Déchets), en allant voir ce qui se fait ailleurs, en Allemagne, en Finlande ou au Danemark. En réalisant que les Marseillais ne sont pas des citoyens de seconde zone et qu’il est possible de faire changer les choses, en se mobilisant et en montrant sa volonté d’aller vers des techniques évoluées de valorisation des déchets.

Encore une fois, à chacun de jouer ! Ayons d’abord un œil nouveau sur nos déchets ; ils peuvent devenir des ressources !



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Mercredi 28 février 3 28 /02 /Fév 19:50

Voici un lien vers une video de l'action du 12 février!
La continuité des pistes comme du montage ont quelque peu souffert de la soirée...
Merci à tous encore une fois et en particulier au vidéaste!
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Mercredi 31 janvier 3 31 /01 /Jan 18:15
C'est demain n'oubliez pas !

Pour les énervés qui ne veulent voir la ville s'éteindre (au moins la bonne mère !) Rendez vous entre le vieux port et le cours Estienne D'Orves à 19h30
Nous pourrons compter les bars un peu écolos de la ville !
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Mardi 31 octobre 2 31 /10 /Oct 08:56

 

Les emballages de nos produits arborent des labels aussi diversifiés que les pavillons des navires d'autrefois. Si le marin d'avant savait s'y retrouver, le consommateur d'aujourd'hui peut vite se perdre, voire se laisser abuser.

 



Ainsi, combien sommes-nous à savoir que le Point vert indique ne signifie pas "recyclable" ? Il matérialise seulement la contribution obligatoire du fabricant pour le traitement des déchets, un fonds géré par eco-emballages.



Il existe bien un symbole "recyclable" mais "recyclable" ne signifie pas "recyclé"...

Il y aussi le sac dégradable. Rappelons que tout est dégradable ! Ce qui compte, c'est ce qui reste une fois le sac dégradé ?

 

Le Néosac prétend être bio-dégradable mais les scientifiques sont sceptiques quant à l'assimilation du polyéthylène par les végétaux.

Mais plutôt que de rentrer dans le débat "quel sac plastique choisir ?" ( en amidon de maïs... génétiquement modifié ! ) affirmons simplement que celui qui pollue le moins c'est celui que l'on n'a pas produit et donc qui ne finira ni à l'incinérat(u)eur, ni dans l'estomac des dauphins.



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Lundi 30 octobre 1 30 /10 /Oct 16:37

En cet automne, bien qu’ensoleillé, nos journées au bord de la grande bleue se font moins fréquentes. Faudrait-il pour autant oublier de la protéger jusqu’à l’été prochain ?

Sachez que la plupart des pollutions marines sont d’origines terrestres (plus des trois quarts) et que Marseille émet d’abord des pollutions urbaines n’ayant que peu d’industries et d’agriculture.

Par conséquent le meilleur endroit pour protéger notre Méditerranée est  bien notre maison !

Cible numéro Une : les tensioactifs et autres substances chimiques que contiennent nos produits (pour la vaisselle, le linge, le corps) qui sont très difficilement épurables … Bref, tout finit dans les Calanques, la végétation littorale dépérit, car ces tensioactifs dissolvent la couche protectrice qui recouvre les feuilles contre le sel. Et ce n’est la partie visible de « l’iceberg », les scientifiques connaissent très mal les impacts de ces produits sur le fonctionnement des écosystèmes marins.

Mieux vaut ne pas imaginer le pire et courir dès aujourd’hui au magasin (bio ?) le plus proche afin de se procurer des produits d’entretien avec un label NF Environnement ou Eco label Européen.

Jérémie

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